Il y a des semaines qui se ressemblent, et d'autres qui sortent de l'ordinaire... par exemple, découverte d'un nouveau pays + premier concert à Paris + Match au stade de France + concert de Cavalera Conspiracy. Explications...
Mardi 3 juin au matin, je suis parti en Pologne pour le travail. Très bonne chose, car je ne connaissais pas du tout la Pologne, ni même aucun pays de "l'Europe de l'Est". Décollage d'Aulnat à 9h55, donc, direction Varsovie via Paris CDG.
Arrivé là-bas, je constate une chose d'emblée : les polonais n'ont pas oublié que l'été est proche, pas comme en France ! Il y faisait un petit 27°C, avec grand ciel bleu et soleil en abondance... bonheur... Bon, certes, il restait 3h30 de taxi entre Varsovie et Olsztyn, ma destination, mais la route fut agréable, me rappelant les paysages quotidien (du genre Randan-Riom par Thuret), les volcans et montagnes en moins.
Olsztyn, c'est sympa. Ca fait européen, c'est normal : ça l'est, mais à l'est (comprenne qui pourra !)
Architectures modernes et anciennes, inspirées de l'Europe Occidentale, voitures identiques, signalisations, fromages, bières... la Pologne n'a rien à nous envier, par contre nous pouvons lui envier ses petits prix... Redbull à 1¤, paquet de clopes à 2¤, resto à pas cher... On y est très bien !
Seul hic pour moi, quand j'ai réalisé que je ne connaissais pas un traître mot de leur dialecte... pas même un oui ou un non ! Ca isole franchement, et surtout ça désempare un peu ! Une chance que j'étais accompagné de 2 de mes collègues français... Après réflexion, j'ai quand même retrouvé le fameux "nasdrovié" (orthographe ??), mais c'était tout... En fait, oui se dit "tak" et non "nié".
Mercredi 4, j'ai donc bossé sur place, dans une des plus grandes usines Michelin au monde (environ 4000 personnes y bossent).
Jeudi 5 au matin, j'ai repris la route de l'aéroport, seul cette fois, car j'avais demandé à écourter mon séjour : depuis un moment déjà j'avais réservé la soirée du jeudi 5 juin pour aller voir Cavalera Conspiracy à Paris au Bataclan. Aussitôt dit, aussitôt fait ! 15h10, j'arrive à Paris CDG. A 17h, je me retrouve au 170 rue d'Alésia, 14e, en train de siroter une Leffe en compagnie du Chakal. Coool, le week-end commence vraiment ! Et Nico qui s'est fait un pote en m'attendant, Jean, 77ans, veuf depuis 6 mois, qui découvrait avec nous l'allégresse que procurent plusieurs bières... Mais bref, Jimmy arrive, et nous allons nous préparer pour le concert.
Cavalera Conspiracy, pour les non-initiés, c'est un groupe formé par les frères Cavalera (Max au chant et guitare, et Igor à la batterie), ces mêmes frères qui ont fondé Sepultura... Pour info, la dernière fois qu'ils avaient travaillé ensemble sur un album, c'était sur le fameux "Roots". Mais bref... le concert s'est très bien passé, un peu trop court au goût de Nico (à peine 1h30), mais il faut dire qu'ils ont joué quasiment tout l'album, avec quelques titres de Sepultura en prime, dont l'énormous "Roots". Alors moi, je m'incline et je dit "yeaaaaaaahhhh !!!"
Le Bataclan, sinon, c'est sympatoche : ça ressemble à la coopé, mais en vraiment rock : y'a + de fosse et moins de tribunes. Et le bar est au fond de la salle, pas dans une pièce séparée (hein, la coopé !!!). La fouille à l'entrée, c'est super light et les videurs sont habitués à la clientèle rock, donc aucun problème (pas comme à la coopé, hein !!!). Bref, à essayer au moins une fois !
Vendredi, que s'est-il passé ? pas grand-chose en journée... mais on s'est rattrappé sur la soirée : jeu de caps jusqu'à plus soif, et puis on est sorti dans les rues de Paris vers 3h30 du matin, dans un état plus que douteux...
Objectif : sauver la planète. Tout du moins, essayer de la préserver. Ce qui est bien à Paris, c'est qu'il y a plein de façon pour aller dans ce sens : éteindre les enseignes lumineuses qui restent allumées toute la nuit pour rien (il y a toujours un boitier blanc avec un gros levier à baisser pour couper le jus), dégonfler les pneus des 4x4 immatriculés 75 (il est où ton chemin de terre, connard ?)... En tout cas, on s'est bien marrés, et on a sûrement sauvé des milliers de Watts au péril de nos vies (fallait quand même se courte-écheler pour atteindre puis éteindre les interrupteurs). Bref, couchés à 7h30.
Levés à 12h30. Rendez-vous à 14h pour aller voir un match de rugby : Stade Français contre Biarritz, au Stade de France, siouplaît ! Ca tombe bien, je n'y avait jamais mis les pieds, donc c'est l'occasion, avec les billets à tarifs plus que réduits que Jimmy nous a dégotté. Donc, direction Saint-Denis, via le métro. Le temps est un peu pourri, menaçant, et nos cerveaux un peu (beaucoup) embrumés de la veille...
Hop, on arrive au stade, on s'installe. Alors c'est ça le SF, comme qu'y-disent, les parigots ? Ben j'ai pas trouvé ça immmmmense comme on nous avait souvent bassiné. Il faut dire que le seul autre grand "truc sportif"où je suis allé, c'était à Columbia, aux USA, dans un gymnase universitaire d'une capacité de 80 000 personnes, soit... le Stade de France, et oui.
Par contre, tout beau, le stade, très bien, le match, et que même on a battu le record du monde des personnes maquillées pendant un match, aux alentours de 29 000 pélos contre seulement 5 000 avant. Faut dire qu'on était la bagatelle de 79 644 spectateurs ce jour-là... ou à peu près.
A la fin du match, ils ont eu la bonne idée de nous faire péter (c'est le mot) un spectacle pyrotechnique, autrement dit un feu d'artifice. Seulement, cuite de la veille et explosions ne font pas mon ménage, c'était plutôt même stressant et fatiguant... mais c'est clair, ça devait être super bien pour un crâne réceptif !
Samedi soir, nous avons eu la visite de Ciof chez Jimmy. La soirée s'est déroulée à l'appart, tranquillement, à coup de poker, de caps, puis d'un jeu créé sur le tas : chacun jette un dé, prend le nombre de jetons de poker indiqué par le dé, et doit empiler ça sans que ça tombe, à la suite des autres. Au final, ça donne une tour de jetons, et celui qui fait tomber boit une demi bière cul-sec (par exemple). Et ben c'est bien marrant, comme jeu ! encore une fois, dodo tard, vers 6H.
Dimanche, je suis allé rejoindre Ciof à Boulogne, pour son tournoi de volley. L'occasion de prendre l'air, de me réveiller, de découvrir Boulogne, de voir des volleyeurs, et... pis c'est déjà pas mal ! Vers les 16h, je suis parti en métro, direction le Showcase, salle de concert du 8e, sous le pont alexandre III. Et oui, car le dimanche 8 juin se déroulait la finale nationale du Zicmeup tour 2008. Et comme je tape la basse dans Pochette Surprise depuis peu, c'était là ma première occasion de partager la scène avec Pochette, le temps d'un petit morceau de 5 minutes. Seulement, oui, car 40 groupes devaient jouer ce soir, donc il faut que ça enchaîne grave ! D'ailleurs, on a battu le record de France de changements de plateau dans une soirée : 40 groupes + 1 hors concours + groupe de fin pour délibération = 42 groupes. Oh yeah ! Et de deux, le week-end aura été bon ! :)
Nous nous sommes vu attribuer le numéro 39, donc avant-dernier... l'attente a été longue, surtout quand la pinte coûte 8 euros... Mais bref, vint le moment tant attendu de mon premier concert en tant que bassiste, doublé de mon premier concert à Paris... Le tout déguisé à outrance : jupe-zèbre, t-shirt rouge des Pochette avec gilet de travaux jaune fluo, crète jaune fluo, lunettes de soleil... il faisait chaud, il faisait peur, mais, comme dirait MAD : "Putain, c'que c'était bon !". Les délibérations ont eu lieu vers 2h du matin, confirmant nos pronostics : Pochette n'a pas gagné. Pas grave ! On se sera bien amusés ! Allez, 3h, il est temps de ranger le matos (quel bonheur de ne pas être batteur dans ces cas-là !) et de repartir pour Clermont !
Zou, à 5 dans le scénic, avec basse, guitare, clavier et console, et en avant ! Le temps de sortir de Paris, de trouver une autoroute qui aille bien, une petite station pour boire un sandwich et manger un café.... comment, l'inverse ? Oui, je commence peut-être à fatiguer... Bon, on redécolle, direction le sud. Là, j'ai un petit trou noir... qui se termine au péage de Gerzat.
Il est 7h30. Voilà une semaine qui se termine bien, et une autre qui commence bien !
Mardi 3 juin au matin, je suis parti en Pologne pour le travail. Très bonne chose, car je ne connaissais pas du tout la Pologne, ni même aucun pays de "l'Europe de l'Est". Décollage d'Aulnat à 9h55, donc, direction Varsovie via Paris CDG.
Arrivé là-bas, je constate une chose d'emblée : les polonais n'ont pas oublié que l'été est proche, pas comme en France ! Il y faisait un petit 27°C, avec grand ciel bleu et soleil en abondance... bonheur... Bon, certes, il restait 3h30 de taxi entre Varsovie et Olsztyn, ma destination, mais la route fut agréable, me rappelant les paysages quotidien (du genre Randan-Riom par Thuret), les volcans et montagnes en moins.
Olsztyn, c'est sympa. Ca fait européen, c'est normal : ça l'est, mais à l'est (comprenne qui pourra !)
Architectures modernes et anciennes, inspirées de l'Europe Occidentale, voitures identiques, signalisations, fromages, bières... la Pologne n'a rien à nous envier, par contre nous pouvons lui envier ses petits prix... Redbull à 1¤, paquet de clopes à 2¤, resto à pas cher... On y est très bien !
Seul hic pour moi, quand j'ai réalisé que je ne connaissais pas un traître mot de leur dialecte... pas même un oui ou un non ! Ca isole franchement, et surtout ça désempare un peu ! Une chance que j'étais accompagné de 2 de mes collègues français... Après réflexion, j'ai quand même retrouvé le fameux "nasdrovié" (orthographe ??), mais c'était tout... En fait, oui se dit "tak" et non "nié".
Mercredi 4, j'ai donc bossé sur place, dans une des plus grandes usines Michelin au monde (environ 4000 personnes y bossent).
Jeudi 5 au matin, j'ai repris la route de l'aéroport, seul cette fois, car j'avais demandé à écourter mon séjour : depuis un moment déjà j'avais réservé la soirée du jeudi 5 juin pour aller voir Cavalera Conspiracy à Paris au Bataclan. Aussitôt dit, aussitôt fait ! 15h10, j'arrive à Paris CDG. A 17h, je me retrouve au 170 rue d'Alésia, 14e, en train de siroter une Leffe en compagnie du Chakal. Coool, le week-end commence vraiment ! Et Nico qui s'est fait un pote en m'attendant, Jean, 77ans, veuf depuis 6 mois, qui découvrait avec nous l'allégresse que procurent plusieurs bières... Mais bref, Jimmy arrive, et nous allons nous préparer pour le concert.
Cavalera Conspiracy, pour les non-initiés, c'est un groupe formé par les frères Cavalera (Max au chant et guitare, et Igor à la batterie), ces mêmes frères qui ont fondé Sepultura... Pour info, la dernière fois qu'ils avaient travaillé ensemble sur un album, c'était sur le fameux "Roots". Mais bref... le concert s'est très bien passé, un peu trop court au goût de Nico (à peine 1h30), mais il faut dire qu'ils ont joué quasiment tout l'album, avec quelques titres de Sepultura en prime, dont l'énormous "Roots". Alors moi, je m'incline et je dit "yeaaaaaaahhhh !!!"
Le Bataclan, sinon, c'est sympatoche : ça ressemble à la coopé, mais en vraiment rock : y'a + de fosse et moins de tribunes. Et le bar est au fond de la salle, pas dans une pièce séparée (hein, la coopé !!!). La fouille à l'entrée, c'est super light et les videurs sont habitués à la clientèle rock, donc aucun problème (pas comme à la coopé, hein !!!). Bref, à essayer au moins une fois !
Vendredi, que s'est-il passé ? pas grand-chose en journée... mais on s'est rattrappé sur la soirée : jeu de caps jusqu'à plus soif, et puis on est sorti dans les rues de Paris vers 3h30 du matin, dans un état plus que douteux...
Objectif : sauver la planète. Tout du moins, essayer de la préserver. Ce qui est bien à Paris, c'est qu'il y a plein de façon pour aller dans ce sens : éteindre les enseignes lumineuses qui restent allumées toute la nuit pour rien (il y a toujours un boitier blanc avec un gros levier à baisser pour couper le jus), dégonfler les pneus des 4x4 immatriculés 75 (il est où ton chemin de terre, connard ?)... En tout cas, on s'est bien marrés, et on a sûrement sauvé des milliers de Watts au péril de nos vies (fallait quand même se courte-écheler pour atteindre puis éteindre les interrupteurs). Bref, couchés à 7h30.
Levés à 12h30. Rendez-vous à 14h pour aller voir un match de rugby : Stade Français contre Biarritz, au Stade de France, siouplaît ! Ca tombe bien, je n'y avait jamais mis les pieds, donc c'est l'occasion, avec les billets à tarifs plus que réduits que Jimmy nous a dégotté. Donc, direction Saint-Denis, via le métro. Le temps est un peu pourri, menaçant, et nos cerveaux un peu (beaucoup) embrumés de la veille...
Hop, on arrive au stade, on s'installe. Alors c'est ça le SF, comme qu'y-disent, les parigots ? Ben j'ai pas trouvé ça immmmmense comme on nous avait souvent bassiné. Il faut dire que le seul autre grand "truc sportif"où je suis allé, c'était à Columbia, aux USA, dans un gymnase universitaire d'une capacité de 80 000 personnes, soit... le Stade de France, et oui.
Par contre, tout beau, le stade, très bien, le match, et que même on a battu le record du monde des personnes maquillées pendant un match, aux alentours de 29 000 pélos contre seulement 5 000 avant. Faut dire qu'on était la bagatelle de 79 644 spectateurs ce jour-là... ou à peu près.
A la fin du match, ils ont eu la bonne idée de nous faire péter (c'est le mot) un spectacle pyrotechnique, autrement dit un feu d'artifice. Seulement, cuite de la veille et explosions ne font pas mon ménage, c'était plutôt même stressant et fatiguant... mais c'est clair, ça devait être super bien pour un crâne réceptif !
Samedi soir, nous avons eu la visite de Ciof chez Jimmy. La soirée s'est déroulée à l'appart, tranquillement, à coup de poker, de caps, puis d'un jeu créé sur le tas : chacun jette un dé, prend le nombre de jetons de poker indiqué par le dé, et doit empiler ça sans que ça tombe, à la suite des autres. Au final, ça donne une tour de jetons, et celui qui fait tomber boit une demi bière cul-sec (par exemple). Et ben c'est bien marrant, comme jeu ! encore une fois, dodo tard, vers 6H.
Dimanche, je suis allé rejoindre Ciof à Boulogne, pour son tournoi de volley. L'occasion de prendre l'air, de me réveiller, de découvrir Boulogne, de voir des volleyeurs, et... pis c'est déjà pas mal ! Vers les 16h, je suis parti en métro, direction le Showcase, salle de concert du 8e, sous le pont alexandre III. Et oui, car le dimanche 8 juin se déroulait la finale nationale du Zicmeup tour 2008. Et comme je tape la basse dans Pochette Surprise depuis peu, c'était là ma première occasion de partager la scène avec Pochette, le temps d'un petit morceau de 5 minutes. Seulement, oui, car 40 groupes devaient jouer ce soir, donc il faut que ça enchaîne grave ! D'ailleurs, on a battu le record de France de changements de plateau dans une soirée : 40 groupes + 1 hors concours + groupe de fin pour délibération = 42 groupes. Oh yeah ! Et de deux, le week-end aura été bon ! :)
Nous nous sommes vu attribuer le numéro 39, donc avant-dernier... l'attente a été longue, surtout quand la pinte coûte 8 euros... Mais bref, vint le moment tant attendu de mon premier concert en tant que bassiste, doublé de mon premier concert à Paris... Le tout déguisé à outrance : jupe-zèbre, t-shirt rouge des Pochette avec gilet de travaux jaune fluo, crète jaune fluo, lunettes de soleil... il faisait chaud, il faisait peur, mais, comme dirait MAD : "Putain, c'que c'était bon !". Les délibérations ont eu lieu vers 2h du matin, confirmant nos pronostics : Pochette n'a pas gagné. Pas grave ! On se sera bien amusés ! Allez, 3h, il est temps de ranger le matos (quel bonheur de ne pas être batteur dans ces cas-là !) et de repartir pour Clermont !
Zou, à 5 dans le scénic, avec basse, guitare, clavier et console, et en avant ! Le temps de sortir de Paris, de trouver une autoroute qui aille bien, une petite station pour boire un sandwich et manger un café.... comment, l'inverse ? Oui, je commence peut-être à fatiguer... Bon, on redécolle, direction le sud. Là, j'ai un petit trou noir... qui se termine au péage de Gerzat.
Il est 7h30. Voilà une semaine qui se termine bien, et une autre qui commence bien !
